jeudi 10 juin 2010

Protection de l’environnement: l’Algérie à la 1re place africaine et arabe

Selon un communiqué diffusé le 01 juin par le ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement algérien, l’Algérie occupe la première place au niveau africain et arabe en matière de protection de l’environnement selon un classement établi par les chercheurs américains de l’Environnemental performance index-2010 (EPI). Il s’agit d’un classement des pays de la planète qui se rapprochent le plus des indicateurs standards en matière d’environnement en s’appuyant sur des mesures comme la qualité de l’air, de l’eau, de la biodiversité, des contraintes sur les écosystèmes, des traitements des déchets et de la gouvernance de l’environnement, ajoute la même source.

mercredi 9 juin 2010

Sierra Leone: des femmes affluent de pays voisins pour la gratuité des soins

Des dizaines de femmes enceintes et de jeunes mères de Guinée et du Liberia ont afflué vers la Sierra Leone depuis que les hôpitaux de ce pays offrent des soins gratuits à ces patientes, ont déclaré des responsables médicaux en Sierra Leone.
"Elles traversent la frontière par une cinquantaine de points de passage illégaux (...) et viennent faire la queue dans les hôpitaux", affirme un responsable médical du district de Kailahun, le Dr David Quee.
"Nous avons admis certaines d'entre elles parce qu'elles ont besoin d'une assistance médicale urgente mais cela a accentué la pression sur le programme de soins gratuits, en épuisant certains médicaments", a-t-il expliqué.
Les services publics de santé de Sierra Leone pratiquent, depuis la fin du mois d'avril, la gratuité des soins pour les femmes enceintes, les jeunes mères qui allaitent et les enfants de moins de cinq ans.
Le président Ernest Koroma avait annoncé cette mesure à l'occasion du 49e anniversaire de l'indépendance du pays, ex-colonie britannique.
Un responsable de la santé communautaire dans la région de Koindu, explique "Nous ne pouvons tout simplement pas refuser ce service à ces femmes (arrivant de pays voisins, ndlr), car beaucoup d'entre elles semblent frêles et anémiées".
"Elles sont parfois en larmes quand elles plaident leur cause. Elles disent qu'elles sont venues parce qu'il n'y a pas de bons services médicaux dans les zones rurales de leur pays et parce que les soins en Sierra Leone sont maintenant gratuits", a ajouté James Lahai.
Une Libérienne enceinte de quatre mois, Abigail Darfoe, a ainsi déclaré dans une interview: "J'ai dû marcher à travers la forêt tropicale pendant des jours pour arriver à Koindu".
De son côté, une jeune mère venue de Guinée, Tity Toure, a assuré que son bébé de six mois serait mort s'il n'avait pas bénéficié de soins gratuits: "Les médecins en Guinée avait diagnostiqué une pneumonie et demandaient une grosse somme d'argent que je n'avais pas", a-t-elle dit. "Mes voisins m'ont dit d'essayer la Sierra Leone et je ne regrette rien car mon enfant a reçu un traitement".

mardi 8 juin 2010

L'ONU ne doit pas quitter le Tchad

Des centaines de milliers de personnes vulnérables vivant dans l'est du Tchad, dont plus de 450 000 réfugiés soudanais en provenance du Darfour ainsi que des Tchadiens déplacés à l’intérieur du pays, seront en danger si la mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) se retire ou si elle na plus pour mandat de protéger les civils.



lundi 7 juin 2010

Expo coup de coeur sur la dignité

Analphabétisme, insécurité, exclusion : la pauvreté est l’illustration du pire en matière de droits humains. Amnesty International appuie sa campagne "Exigeons la Dignité" avec une exposition de photographies, des rencontres et deux livres chez Textuel et Max Milo.
Des photos poignantes signées notamment Philippe Brault, Guillaume Herbaut, Jean François Joly, Johann Rousselot illustrent les violations des droits fondamentaux, à la santé, au logement, à la sécurité, la terre et à l'identité à travers le monde.

samedi 5 juin 2010

Le déficit en infrastructure de l’Afrique est le premier obstacle au développement

Le premier défi que les pays africains doivent affronter pour accéder au développement est celui du manque d’infrastructures et d’énergie, a indiqué ce 27 mai 2010 le président Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire, pays qui a lui-même connu ces derniers mois des délestages intempestifs dus à un manque d’électricité.

« C’est le manque d’infrastructures et de production d’énergie qui est la principale contrainte qui plombe le développement de l’Afrique », a affirmé M. Gbagbo qui s’exprimait à l’ouverture officielle des 45èmes assemblées annuelles de la Banque Africaine de développement (Bad), devant des milliers de délégués, parmi les présidents Amadou Toumani Touré du Mali, Yayi Boni du Bénin et Faure Gnassingbé du Togo .

Le président ivoirien a expliqué que l’Afrique vit un véritable paradoxe, car « comment comprendre que dans un continent qui produit en abondance des sources d’énergie, seulement 23% de la population subsaharienne ont accès à l’énergie électrique ? ».

L’autre challenge qui s’impose au continent africain, « c’est la question de la distribution et de l’accès à l’eau potable. D’ici 50 ans, disent des Experts, l’eau potable sera aussi rare que les produits pétroliers ; et pourtant au niveau de cette ressource, l’Afrique n’est pas la moins nantie », a-t-il ajouté.

Sur toutes ces questions, l’Afrique attend beaucoup de la Bad, a lancé M. Gbagbo qui a aussi plaidé pour le retour de la Banque Africaine de développement à son siège Abidjan.

« Le temps n’est pas à la polémique. C’est le temps pour la Bad de retourner au pays », a-t-il notamment affirmé soulignant que la crise ivoirienne « a déjà pris fin ».

La Bad avait quitté Abidjan en 2003 pour s‘installer provisoirement à Tunis, en raison de l’éclatement de la crise en Côte d’Ivoire. En prélude aux assises qui se tiennent actuellement dans la capitale économique ivoirienne, le président de la Bad, le Rwandais Donald Kaberuka, avait réaffirmé que le retour à Abidjan reste lié aux conditions de sécurité.


Soruce : Ouestaf News

jeudi 3 juin 2010

Côte d'Ivoire : le Ministre de l’environnement valide une politique de l’eau

Le ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts a débuté, hier, un atelier de validation du document de politique nationale de l’eau, au conseil économique et sociale. Karim Fadiga espère, à travers ces travaux, trouver la solution au problème d’eau en Côte d’Ivoire.

Le ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts ne fait pas que traquer les braconniers et les ennemis de la forêt. Karim Fadiga s’implique également dans la politique d’eau dans le pays. Hier, le ministre de l’Environnement, des eaux et forêts a ouvert un atelier sur la validation du document de la politique nationale de l’eau en Côte d’Ivoire, au Conseil économique et social (Plateau). Le ministre explique un peu les raisons de ces travaux : « Il y avait le haut-commissariat qui était chargé de définir la politique en eau et toutes les stratégies en matière de ressource en eau (…). En 2000, ce haut-commissariat a été dissous. Il est question pour le ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts de définir, d’après le code de l’eau, une politique nationale de l’eau ». L’intérêt, selon lui, est capital pour la Côte d’Ivoire. Car, cet atelier a pour charge de valider cette politique et de lancer le plan national de la gestion intégrée des ressources en eau (Gire). « Ce qui est important, c’est que ce document va traiter de la question de l’eau aujourd’hui et demain. Nous voulons faire en sorte que l’Ivoirien ait en permanence de l’eau. Il faut pouvoir couvrir nos besoins sans compromettre la capacité des générations futures », explique le ministre. Selon un document du ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts, les problèmes d’eau que connaît le pays sont dus à la déforestation, aux changements climatiques, au traitement chimique des cultures agricoles, à l’expansion des zones bâties et à un défaut d’assainissement. Ce qui fait de ce problème, le cheval de bataille de Karim Fadiga. L’atelier qui a pris fin le 26 mai, doit pouvoir proposer des solutions à tous ces problèmes, à travers la mise en œuvre d’une politique d’eau. Le ministère de la Santé et celui de l’Education nationale prennent part aux travaux.

Source : Nord-Sud

mercredi 2 juin 2010

Sexualité: 46% des Gabonaises "ont déjà eu un enfant à 19 ans"

Les jeunes Gabonais connaissent une sexualité précoce et "46% des filles gabonaises ont déjà eu un enfant à 19 ans", selon le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) à Libreville où s'achève jeudi une conférence sur les grossesses précoces.
Sur une population officiellement estimée à 1,5 million d'habitants, 60% ont moins de 25 ans, a affirmé le chef du bureau de l'UNFPA pour ce pays pétrolier, David Lawson, dans un discours dont l'AFP a obtenu copie.
M. Lawson s'exprimait à l'ouverture mercredi de cette conférence de deux jours "sur la prévention des grossesses précoces", co-organisée par le Gabon, l'ambassade d'Afrique du Sud à Libreville et les Nations unies.
"Ces jeunes constituent un groupe social très vulnérable qu'il convient de prendre en compte par des mesures appropriées et adaptées. Au Gabon, ils connaissent une sexualité précoce: 15 ans chez les filles, 16 ans chez les garçons", a-t-il déclaré.
"A 17 ans, plus de 40% des Gabonaises ont eu des rapports intimes. 52% d'entre elles sont sexuellement actives à 19 ans. Plus grave encore, 46% des filles gabonaises ont déjà un enfant à 19 ans. (...) Le corollaire de ces taux élevés de grossesse précoce est un taux d'avortement clandestin également très élevé, passé de 16% en 2001 à près de 29% en 2004", a-t-il dit.
Il n'a pas traduit ces différents pourcentages en nombre d'habitants.
Selon le site officiel de la République du Gabon, les femmes représentaient 52% de la population (soit près de 787.800 des 1.514.993 habitants) et le taux de fécondité était de 4,6 enfants/femmes en 2009.
"Le manque de dialogue parental en matière de sexualité contribue largement à exposer les jeunes aux risques liés à une sexualité précoce mal informée et non protégée - y compris le virus du sida et les autres maladies sexuellement transmissibles", un phénomène amplifié par "la pauvreté et l'ignorance des risques encourus", a encore relevé David Lawson, en exhortant à des mesures pour remédier à la situation.

Source : AFP

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