lundi 15 juin 2009

Les 25 points clés suite au Forum mondial de l’eau d’Istanbul


Le plus grand acquis de ce forum fut peut-être de permettre aux participants une prise de conscience : ce qui les unit est plus important que ce qui les sépare. En ce sens, la thématique du forum, « jeter des ponts entre nos différences », a rencontré un certain succès.

Certaines dimensions justifient un approfondissement particulier, notamment dans la perspective des objectifs du Millénaire ; nous vous renvoyons donc aux pages suivantes (en anglais) :

Political Processes

Ministerial Statement / City Compact Help Authorities to Adapt to Water Challenges / Parliamentarians Launch International Helpdesk / Heads of State Put Water Security at Centre Stage. Click here to acces the detailed webpage.

Panels

Ministers Join Forces to Adapting to Climate Change / Water to be Picked up in Financial Crisis / Action Plan to Reduce the Number of Victims of Water-related Disasters / Harmonizing Strategies for Water, Food and Energy / Rising to Diverse Sanitation Challenges. Click here to acces the detailed webpage.


Thematic Programme

Climate Change, Disasters and Migration / Advancing Human Development and the MDGs / Managing and Protecting Water Resources / Governance and Management / Finance / Education, Knowledge and Capacity Development. Click here to acces the detailed webpage.

Regional Processes

Focusing on Regional Specificities / Financing is a priority for Africa / Concerted efforts on multiple uses for the Americas / Disasters and food shortages affect Asia-Pacific the most / Europe needs greater cooperation at all levels / Turkey connects to its neighbours on water / Arab/MENA Region seeks to reform current policies and practices / Ministers agree to create a Mediterranean strategy for water. Click here to acces the detailed webpage.

And other activities...

Water in the Spotlight / Bridging the Divide between Generations / And lots more... Click here to acces the detailed webpage.


Un atlas pour mieux gérer les ressources forestières au Gabon

A Libreville au Gabon, le ministre de l’Economie forestière, Emile Doumba, a présenté l’Atlas forestier interactif, développé sous la direction du Word Ressource Institute et des ONG environnementales locales. Cet outil permet d’avoir « une meilleure visibilité de la cartographie forestière du Gabon et des enjeux qui en découlent pour la gestion durable de ces ressources ».

Selon Emile Doumba, l’Atlas forestier interactif se veut être « un outil convivial d’aide à la décision visant à recueillir et traiter l’ensemble des données provenant des activités de gestion et de surveillance des forêts au sein d’une base de données unique ».

Il a ajouté « qu’au travers de cet atlas, le gouvernement gabonais confirme son engagement pour la transparence et la bonne gouvernance des gestions de forêts ».

Le représentant de l’ambassadeur des Etats-Unis au Gabon, Nathan Holt, a expliqué que « l’utilisation sage des ressources de la terre peut assurer le bien-être à long terme des populations à travers le monde ». On espère voir cette initiative poursuivie dans d’autres domaines.

dimanche 14 juin 2009

La fondation Swaminathan veut doter chaque village indien d’un cwaminathan veut doter chaque village indien d’un centre de connaissances


Les projets indiens d’application des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) au développement rural sont nombreux. La fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde (FARM) s’est montrée intéressée par l’ensemble de ces projets afin « d’enrichir la réflexion au sein de la fondation à propos de l’intégration des TIC aux projets qu’elle supporte en Afrique ». C’est pourquoi elle a parcouru l’Inde afin de visiter les différents centres.

La fondation Swaminathan, présidée par le professeur Swaminathan, père de la Révolution Verte, à été la première institution à se lancer dans l’utilisation des TIC. L’approche développée priorise la participation de la communauté dans l’opération des centres et dans leur gestion.

Plusieurs organisation indiennes se sont alors joints à l’initiative, notamment le groupe Tata et l’agence spatiale indienne, et ont eu l’objectif de créer « un centre de connaissance dans chaque village indien (VRC)».

L’agence spatiale indienne (ISRO), en établissant des partenariats avec des institutions et des ONG se mobilise pour la création de ces VRC qui font la liaison de « communautés rurales entre elles avec des sources d’information et d’analyse dans des différents domaine ».

L’Institut international de recherche agricole pour les tropiques semi-arides (ICRISAT), s’est engagée dans un projet de gestion de connaissances agricoles appelé Agropedia. C’est une plateforme où sont répertoriées « les informations à propos de 9 cultures agricoles ».

eChoupal est une initiative privée créée par le goupe indien ITC Limites. C’est une plateforme de commercialisation agricole permettant aux agriculteurs de « commander des pesticides, suivre les cours et marchés et de vendre leurs produits agricoles via Internet ».

Enfin, la FARM a pu découvrir une initiative privée développée par la Fondation Green, Microsoft Research India et Digital Green, visant à faciliter l’échange de savoirs traditionnels entre les agriculteurs indiens par l’intermédiaire « de petits films enregistrées sur des DVD et distribuées aux villages ».

Une ONG 100% soutenue par des particuliers, l’AHSECA


En Guinée, l’ONG française Action Humanitaire pour la Santé, l’Education et la Culture en Afrique (AHSECA) contribue à la lutte contre l’anaphalbétisme en procurant du matériel scolaire à deux établissements de la préfecture de Forécariah.

AHSECA vient en aide à une école primaire de 584 élèves et un collège de 425 élèves. Ces établissements manquent de fournitures scolaires, de livres, de sanitaires et de médicaments.

Créée en 2009, AHSECA est entièrement financée par des particuliers. Son but est d’aider les populations à s’instruire et se cultiver pour se prendre en charge ultérieurement.

Ces derniers mois, l’ONG a fourni 11.000 livres, 350 ardoises, 6.500 fournitures scolaires, 1.700 boîtes de médicaments, 500 jouets, 200 paires de chaussures et 3.000 vêtements.

Premières mises en œuvre des projets « impact rapide » en Côte d’Ivoire

L’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) s’est associée avec l’ONG Initiative Développement Afrique pour réhabiliter et équiper un centre médical à Man, en Côte d’Ivoire, dans le cadre d’un projet « à impact rapide».

Selon Esther Christen, chef de la délégation de l'ONUCI, «impact rapide» sert à « soutenir les initiatives locales d’intérêt communautaires et à contribuer au processus de paix en Côte d’Ivoire ».

Albert Seu, coordonnateur général d’Initiative Développement Afrique a acclamé ce geste : « l'appui de l'ONUCI a permis non seulement la réhabilitation totale du centre médical mais aussi d'offrir aux patients un accueil et une consultation qualitative ».

L’équipement en matériel et en techniques de pointe permettront une «prise en charge adéquate des personnes vulnérables et des malades, notamment du VIH/SIDA ».


samedi 13 juin 2009

Projet Tundu Joor soutenu pas Nokia au Sénégal


Grâce à un don de 8.400 euros de Nokia, l’ONG Plan Sénégal a distribué 1.166 manuels destinés à « enrichir les rayons de lecture pour les enfants » ainsi que 8 bornes fontaines pour améliorer l’accès à l’eau potable. Cette dotation s’inscrit dans le projet « Tundu Joor ».

200 bandes dessinées ont été distribuées pour « permettre aux enfants de comprendre leurs droits par l’art ».

Selon Lamine Seydi, directeur du cabinet du ministre de la culture, « ce lot de livres vient combler un lourd déficit en ouvrages ».

« Il s’agit notamment de l’ouverture de ‘coin de lecture’ pour enfants dans chaque bibliothèque régionale gérée par les centres régionaux », a expliqué Lamine Seydi, lors de la cérémonie de réception au centre culturel Blaise Senghor à Dakar.

Gana Cissé, directeur des ressources humaines de Plan Sénégal espère que ce projet contribuera à « motiver davantage les enfants dans leur quête du savoir au niveau des bibliothèques des centres régionaux ».

Deux bretons se retroussent les manches pour l’accès à l’eau au Sénégal


Deux bretons, Daniel Unvoas et Serge Le Disez vont s'envoler pour la brousse sénégalaise. Leur première mission, là-bas, date de février 2008. Ils avaient passé deux mois dans 3 villages Bassaris. Interpellés par les conditions misérables de cette ethnie, à leur retour en Bretagne, ils avaient créé l'association Maye Ma N'Dokh («Donne moi de l'eau»). En octobre, ils retournaient construire un premier puits. «Le manque d'eau dans cette région isolée est un problème crucial, duquel découle un taux de mortalité infantile élevé», explique Daniel Unvoas.

En mars, «Dan l'Africain» refaisait le voyage. Il lançait des appels d'offres pour le forage de nouveaux puits. Il s'attelait à la délimitation d'un verger et d'un potager. Il suivait aussi les actions de parrainage, menées par l'association qui concernent déjà douze enfants, et négociait leurs futurs frais de scolarité. Dans quelque temps, Serge et Daniel retrousseront de nouveau leurs manches aux côtés des Bassaris. Faute de financements suffisants, seul un second puits verra le jour pendant que le premier sera recreusé plus profondément, afin de s'assurer de la présence d'eau en toute saison. Ils seront équipés d'un système d'irrigation et d'une pompe manuelle. Le verger et le potager, irrigués grâce à un ingénieux système pour économiser l'eau, accueilleront leurs premières graines. Mangues, citrons, bananes, oignons, tomates, courges... diversifieront bientôt l'alimentation des villageois «qui ne connaissent quasiment que le mil pilé et la bouillie de pâte d'arachide», explique Daniel.

Les deux amis ont aussi prévu de dispenser des cours d'hygiène élémentaire, indispensables pour éviter les maladies. «Il y a tout un travail d'éducation à faire qui doit d'abord passer par l'école, d'où l'importance de scolariser les enfants», précisent-ils. Sur place, à côté de la fabrication d'un poulailler grillagé, de l'achat d'un âne et d'une houe pour transporter les matériaux ou de l'installation d'un éclairage solaire, ils entameront ainsi des démarches afin d'installer une école pour les enfants, n'ayant pas encore l'âge d'aller en pension dans la ville la plus proche. L'association, qui vit en quasi-totalité d'autofinancement, continue à avoir un réel besoin des dons. Mais, malgré ces difficultés, à quelque temps du départ, Serge affiche un grand sourire: «On a toujours droit à un accueil incroyable! Les gens là-bas nous ont adoptés». À tel point que trois petits Bassaris portent leur prénom.

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